2012 Les énergies inversées part /2

Publié le par castaneda

 

ASTRONOMIE ET MATHÉMATIQUES :

"Les Mayas eurent, en astronomie, une idée très précise du mouvement du Soleil, de la Terre et d'autres planètes. Ils estimèrent l'année solaire à 365,242 000 jours, chiffre très proche de celui de l'année tropique. Ils obtenaient la même précision en ce qui concerne une lunaison qu'ils estimaient à 29,53086 jours pour une lunaison moyenne.
Intéressons-nous un instant à la manière dont comptaient les Mayas ce qui nous permettra de mieux comprendre leur calendrier. Comme les autres peuples d'Amérique centrale précolombienne, les Mayas utilisaient une numérotation vigésimale - base 20 et non 10 comme nous : vingtaines et puissances de vingt.
Jusqu'à 10 compris les nombres avaient un nom : de 12 à 19, le 10 servait de base (10 = lahun ; 13 = ox-lahun (3+10) ; 14 = can-lahun (4+10), etc )… Le 11 fait exception pour éviter une confusion avec "une dizaine" (

Pour les particularités de cette numérotation vigésimale, voir la note en bas de page sur ce site référencé plus haut, après avoir lu l'ensemble pour mieux comprendre).
Notons aussi que les Mayas avaient inventé le zéro alors que l'occident a dû attendre le Moyen Âge pour en "hériter" des Arabes, qui le tenaient eux-mêmes des savants de l'Inde"…
…Cette particularité va avoir une importante conséquence : le zéro des Mayas n'a plus de possibilité opératoire. En effet, l'adjonction d'un zéro à un nombre dans une numérotation vigésimale pure aurait eu pour résultat de multiplier par la base 20 la valeur de ce nombre. Ainsi [1, 0, 0] en base 20, correspond au carré de [1, 0]. Du fait de cette "rupture" du 360 dans le système, le zéro n'a plus qu'une valeur de "remplissage" au lieu d'une possibilité opératoire.
Le zéro des Mayas n'a donc pas la même signification que notre zéro actuel"

LES CALENDRIERS

Il se trouve que les données sur 2012 remontent au calendrier Maya. Nous avons donc voulu rechercher la véracité de cette date, et essayé de déterminer des données probantes.
Les Mayas avaient mis au point, pour leur propre fonctionnement, deux sortes de calendriers. L'un ayant pour base les cycles divinatoires, ou almanach sacré, le Tzolkin, et l'autre, pour le fonctionnement agricole, le Haab.
En fait le Tzolkin était réservé aux échanges avec l'Univers et fonctionnait avec les planètes et les étoiles. Rien de très religieux au sens large du terme. Ce que l'on a pris pour du divin, étaient les incantations rituelles pour activer la descente des énergies en provenance de l'Univers, et non celles des trous noirs, poubelles de l'espace (voir les Messagers du Temps, la Puissance de l'esprit). Ces rituels de connexions permettaient la redistribution en énergie à la Terre et vers le peuple (voir en Annexe la légende du Bison Blanc).

Les mauvaises traductions des écrits sous forme de glyphes des Mayas laissant croire à des dieux, est une interprétation des ethnologues, influencés par les religions monothéistes. En effet la tradition était surtout orale, et à moins d'être un chaman, un prêtre ou un initié, le peuple n'était pas à même d'expliquer les réalités.
Nous savons que les Nations Premières, dont les Mayas, donnaient des noms aux étoiles, planètes,... influençant la destiné des hommes (c'est ce que l'on a pris pour des dieux),… Ils pratiquaient selon des principes de respect devant et face au soleil, le système solaire, la galaxie et l'Univers.
Leurs concepts, ou manières de pratiquer, laissaient croire à des "personnages déifiés". En fait ce n'était que des codes d'échanges, comme nous l'avons vu dans les programmes vivants des Messagers du Temps (6) : "Les échanges électromagnétiques fonctionnent selon un principe informationnel et le système solaire, la galaxie et l'Univers, sont des états de conscience vivant d'échanges d'informations avec nous"
La perte de ce langage nous a fait imaginer ces civilisations anciennes avec des dieux. C'est là le drame. Nous sommes certains que la conscience du système solaire, de la galaxie et de l'Univers peuvent être captées par ces peuples et ceux en contact avec, et exprimer des échanges sonores. Nous l'avons vu dans la partie 7 des Messagers du Temps, sur la puissance de l'esprit, où Ruppert Sheldrake dit à propos des champs morphogénétiques :
"Nous ne sommes plus prisonniers des limites étroites de notre boite crânienne… nous sommes interconnectés"

Voici d'ailleurs une explication imagée du Tzolkin, ou calendrier cérémoniel, avec les planètes et les étoiles :

http://www.louisg.net/C_maya.htm

1) Le Calendrier Tzolkin :

"L'année

cérémonielle des Mayas se composait de treize périodes de vingt jours et comptait donc 260 jours.
Les 20 jours étaient associés à 20 glyphes différents et étaient mis en relation avec des divinités, des animaux ou des objets sacrés
(ou Principes déifiés - voir les Messagers du Temps, partie 4)
Ces 20 jours de base étaient cycliquement affectés d'un signe numératif.
Comment étaient associés les jours et les numéros ? En déroulant les jours du calendrier et en leur affectant un nouveau numéro. Lorsqu'on arrivait au numéro 13, on enchaînait à nouveau par le numéro 1. Au bout de 260 jours, le cycle était bouclé.
(20 X 13 = 260 jours)
La façon la plus imagée pour se représenter ce déroulement est d'imaginer deux roues d'engrenage qui tournent"

- Nous avons donc une roue pour les mois (à gauche ou nombres), qui tourne dans un sens comme le système solaire et ses planètes.
- et l'autre roue (à droite) représentant les 20 jours et les noms à invoquer, tournant dans l'autre sens, comme les constellations.
Il s'agit donc bien de définir une relation entre le nombre des jours et les constellations. À chaque jour, un nombre est attribué. Si le rythme a été ainsi établi c'est sans aucun doute pour une raison particulière. Nous allons le voir.
Nous savons que la galaxie tourne dans un sens avec l'ensemble de ses systèmes solaires, sous forme de spirale, et que le déplacement de la galaxie par rapport aux constellations positionne ces dernières en sens inverse.

Exemple :

Nous nous trouvons dans l'ère du Verseau et avons quitté celle des Poissons. Mais quand nous sommes en Poissons pour le zodiaque, nous nous trouvons le mois suivant en Bélier.
Le calendrier Tzolkin est donc basé sur le système de fonctionnement de l'Univers.

Le Calendrier Maya ou rythme musical de l'univers

Voici d'ailleurs ci-dessous le calendrier Maya, le Tzolkin, démontrant le rythme des nombres, et la puissance énergétique des noms attribués aux jours.

Verticalement en lecture :

Pendant 20 jours et chaque mois (13 fois) les nombres et les noms sont différents, mais le rythme des 7 derniers jours, jusqu'au 20 de chaque mois, reprend les 7 premiers pour les nombres plus un décalage de 1 tous les 2 mois pour les mois en alternance paire et impaire. Ceci se répète les mois suivants avec des noms différents.
Ce qui donne 13 jours + 7, ou 2 fois les 7 premiers jours et 6 jours par mois, ce qui donne un rythme en nombre variant de :
- 7 jours, 6 jours, 7 jours le premier mois (ou 6/13/1, et un nombre en moins au début ou 5/13/2… les mois suivants). Cela tous les 2 mois, soit un temps fort, puis un temps faible et un temps fort, ou sur une plan musical si nous nous basons uniquement sur le total des nombres de façon verticale, par exemple :
Do, Ré, Do (ou 7-6-7 avec valeur Do pour le 7, Ré pour le 6 de façon virtuelle…etc..) pour le début du premier mois impair - et par conséquent Do, Ré, Do, Do avec l'articulation suivante pour le premier mois -, puis les mois impairs suivants Ré, Mi, Ré, Ré/Mi, Fa, Mi, Mi….. ainsi de suite, toujours pour les mois impairs...
Pour les mois pairs, nous avons bien sûr des nombres, mais avec un rythme différent puisque le mois 2 commence par le 8.
C'est-à-dire qu'il y a une logique d'alternance, comme s'il y avait deux progressions.

Ce rythme ressemble étrangement à une progression musicale, basée sur le jeu de rythme des tambours Amérindiens… avec un effet montant.

Le rythme des nombres si nous déroulons le calendrier, donne exactement une alternance en quantité de nombre (et non comme plus haut en rythme numéraire) de :

 

1°  mois : 13 - 7
2°  mois : 6 – 13 -
1
3°  mois :
12 – 8
4°  mois : 5 – 13
2
5°  mois :
11 – 9
6°  mois ; 4 – 13
3
7°  mois :
10 - 10
8°  mois : 3 – 13
4
9°  mois :
9 – 11
10° mois : 2 – 13
5
11° mois :
8 – 12
12° mois : 1 – 13
6
13° mois : 7 – 13

Les nombres commencent par 13 –7 et finissent par 7 – 13
Les mois impairs sont composés de 2 nombres, et les pairs de trois.
Les nombres du début de chaque mois impair sont descendants : 13,12,11… et ascendants au milieu
Les nombres de début de chaque mois pair sont descendants, et les fins de mois sont ascendants : 1,2,3,4……
Ce calendrier est mathématiquement parfait, mais plus encore son rythme est mouvant, vivant, contrairement au calendrier grégorien qui est rigidifiant. Dans le calendrier Maya nous avons également pour les mois pairs 2 nombres et un silence numérologique, ceci nous fait penser au rythme du cœur humain avec deux battements et un silence. Les mois impairs correspondraient au rythme de la Terre.

Publié dans notre planète

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