teimoignages sur le plateau d'albion par Patrick Gamb

Publié le par castaneda

 A mon ami Jimmy, quêteur de la vérité sur les ovni.
 
Précision :
Le sigle E.B.E. prête à confusion et l'on est tout naturellement tenté de l'appliquer uniquement aux êtres gris, de petite taille, au crâne volumineux, surnommés " Short Grey (petits gris).
Ce sigle, créé aux USA par le docteur Detlev Bronk (membres du MJ 12 dans les années 40), ne signifiait pas autre chose, au départ, qu'extraterrestres en général. Il convient donc de préciser que si les Gris sont effectivement des E.B.E., les E.B.E. ne sont pas tous des kidnappeurs, des mutilateurs et des envahisseurs comme le sont les Gris.
Les Gris possèdent certainement de très nombreuses bases souterraines à travers le monde.
 Que se passe t'il sur le plateau d'Albion ?
 
  • Au début des années 1970, le plateau d'Albion (département 84) n'était qu'un immense chantier taraudé par une vingtaine de fosses profondes destinées à devenir les futurs silos à missiles à têtes nucléaires. Outre ces silos, d'énormes excavations, plus profondes, allaient abriter les installations souterraines et secrètes de cette base, installations répliquant plus ou moins les installations de surface, mais avec un plus bien mystérieux.
Un soir, après l'arrêt des travaux de la journée, un vieux monsieur, instituteur à la retraite, se promenait à travers le chantier lorsqu'il tomba nez à nez avec un être de petite taille, à la tête volumineuse, à la peau grise, qui le fixa brièvement de ses grands yeux obliques avant de disparaître. Médusé, sans cacher la peur qu'il avait éprouvé, le retraité narra son histoire à une personne tout à fait digne de foi.
Il faut savoir qu'à cette époque en France personne ne parlait d'E.B.E. ou de gris.
  Voici le résumé de mes enquêtes qui révèlent des faits troublants sur le plateau d'Albion
.Ces hommes en uniformes noirs prennent leurs repas entre eux, utilisent des boites de rations alimentaires apportées par eux. Sur leur uniforme ils arborent au niveau du cœur un insigne rond figurant, un éclair stylisé et, sur l'épaule gauche, un écusson avec un triangle. Nos divers informateurs (indépendants les uns des autres) n'étaient pas suffisamment près de ces commandos pour avoir une exactitude des détails de ces insignes.
 Voici maintenant la transcription d'une cassette audio que je possède du témoignage d'un ancien maître chien du plateau d'Albion (ce témoin après ce témoignage a complètement disparu. Je tiens également à faire savoir que plusieurs personnes possèdent une copie de cette cassette, au cas ou…).
 Résultat d'une première source d'information
 Dans la fin des années 1980 nous apprenons par une source très sûre que des commandos investissent la base en prenant le contrôle total de celle ci malgré les militaires déjà sur place.
  • Ces hommes effectivement ne se déplacent que de nuit et prennent leurs repas indépendamment des autres militaires avec des rations qui leurs sont expédiées pour être totalement indépendants.
Résultat d'une deuxième source d'information
 Ces individus aperçus une nuit en réunion avaient tous le teint anormalement clair, blanchâtre, et l'expression quasi figée. D'après nos divers informateurs ces individus ne sortaient que la nuit et personne ne put les apercevoir de jour.
Ces hommes étranges, rendaient terriblement anxieux les chiens de patrouille dans leur chenil. Quand ils investissaient la base (alors placée en stade d'alerte maximum) ces individus prenaient sous leur contrôle les postes de conduite de tir. L'accès à ces postes était, dans ces cas, prohibé, même à ceux qui, d'ordinaire, y sont librement admis. La salle des ordinateurs, ultra protégée, dans laquelle l'on ne pénètre qu'à l'aide de carte magnétique à code, etait occupée la nuit par ces commandos. Les militaires de la base s'en étonnèrent mais reçurent ordre de ne pas en faire état. Les placards personnels des militaires furent fréquemment fouillés, des appareils photo confisqués. Il ne faisait pas bon non plus, de tenir un journal intime en consignant les incidents bizarres constatés sur le site, surtout lorsque ces commandos qui contrôlaient la base. Certains possesseurs de journal intime se retrouvèrents à l'hôpital, sauvagement tabassés.
Ces commandos arrivaient dans des camions et des voitures peints tout en noir, la plupart immatriculés dans le 75. Ils repartaient au bout de 48 heures, sans préavis, et l'état major initial de la base reprenait alors les pleins pouvoirs, comme si de rien n'était. 
 

Publié dans plateau d'albion

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