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En bas de page , mon appel a témoin du 05/07/1990 réalisé par xinus
Oxford, Royaume-Uni – Les dernières analyses effectuées sur des poils trouvés à la frontière entre l’Inde et le Bangladesh semblent confirmer la thèse de l’existence du primate géant.
Ces poils ont été analysés par des scientifiques. Selon eux, ils n’appartiennent à aucune espèce animale identifiée vivant dans cette zone et ne proviennent ni d’un ours, ni d’un singe, ni d’un chien ou d’un sanglier. Pour le chercheur Ian Redmond, ces poils sont la preuve que le yéti peut exister. Cependant, les chercheurs n'ont pas encore la preuve formelle de l'existence de la célèbre créature. Même si un garde forestier indien affirme avoir vu un yéti dans la région en 2003, il faudra attendre le résultat des tests ADN pour en savoir plus. Ces derniers devraient permettre de rattacher les poils analysés à une espèce de primate connue. Ou inconnue.
Mythe ou réalité, le mystère du yéti pourrait bientôt être élucidé grâce à la science. On se souvient en effet des films, des photographies, des témoignages et des empreintes découvertes dans la neige, censés témoigner de l’existence de « l’abominable homme des neiges ».
Christian Oraison, fiché au grand banditisme et décrit comme "le caïd des Alpes-de-Haute-Provence", a été
abattu de plusieurs balles dans la nuit de samedi à dimanche à Manosque, dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Agé de 53 ans, Christian Oraison, dit "le grand blond", a été abattu alors qu'il ramenait sa compagne dans un appartement du centre-ville après un dîner au
restaurant. Il a été tué de plusieurs balles de gros calibre (9 mm).
Le parquet de Digne a confié l'enquête à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille. Christian Oraison avait été interpellé à de nombreuses reprises pour des
attaques de fourgons bancaires. Il aurait un moment fait partie de l'entourage de Francis Le Belge, selon des sources policières

Franchement, on peine à y croire. A première vue, l'animal est trop étrange pour ne pas être une prouesse graphique réalisée sur
Photoshop. Mais si l'on en croit les nombreux sites américains qui s'acharnent à percer le secret de cette photo depuis 48h, le «monstre de Montauk», du nom du hameau où il se serait échoué,
semble bien réel.
Les médias outre-Atlantique rapportent plusieurs témoignages de personnes qui ont vu la carcasse de cette intriguante créature. Michael Meehan, interviewé par le «New York Magazine», est serveur
dans un hôtel près de la plage de Long Island (état de New York) où aurait été découvert l'animal: «J'ai vu le monstre. Je marchais sur la plage et tout le monde le regardait. Personne ne savait
ce que c'était. Ça ressemblait à un chien, mais ça avait ce bec bizarre. J'aurais très peur si quelque chose de ce genre surgissait à côté de moi dans l'eau.»
Un vieil homme embarque l'animal
Alanna Nevitski, la jeune femme qui a rendu public la photo, s'est exprimée sur «Plum TV au nom de «la soeur de sa copine» qui a pris la photo mais ne veut pas parler dans les médias. Selon
Nevitski, les services sanitaires auraient été appelés mais ne seraient pas intervenus. Du coup, un «vieil homme» aurait embarqué le cadavre chez lui.
Si la photo n'est pas un fake, que peut donc bien être cette bête? Les blogs se perdent en conjecture et il est difficile d'y voir très clair. Pour résumer la situation, l'hypothèse la plus
convaincante serait celle d'un chien qui se serait décomposé dans l'eau et qui serait réapparu à la surface. D'autres internautes avancent qu'il pourrait s'agir d'un ragondin, voire d'une tortue
qui aurait perdu sa carapace.
On ne sait plus quoi imaginer...
Le Département d'analyses environnementales américain, interrogé par le «New York magazine», estime pour sa part qu'il s'agit d'un raton-laveur. Le directeur du PIADC, un centre d'études sur les
maladies animales installé non loin de la plage où on a retrouvé la créature, assure que cette bête, «qui pourrait être un chat ou un raton-laveur», n'est pas liée aux travaux de son centre.
A 20minutes.fr, une éminence de la rédaction propose l'hypothèse du griffon cette créature mythologique qui sert de modèle aux gargouilles qui ornent la cathédrale Notre-Dame à Paris. Mais peu
importe, au fond. Seule compte la légende. La créature de Montauk est déjà rentrée dans l'imaginaire collectif au même titre qu'une flopée de monstres légendaires. Et rien que pour cela,
merci.
Et vous, avez-vous une petite idée pour nous aider à percer le mystère?
source : www.20minutes.fr

La mosaïque date de l'époque de César et de la conquête de la Gaule, une période qui correspond au début de la réalisation de mosaïques en Gaule et dans cette région
alors en voie de romanisation, a expliqué Fabienne Olmer, chargée de recherches au CNRS, à Lattes, près de Montpellier. Avec ses quelque 36m2, "c'est la plus grande jamais découverte datant de
cette période-là", dans ce qui fut la Gaule, selon Fabienne Olmer. La mosaïque se trouvait sans doute dans la maison d'un particulier, un Gaulois certainement très riche et possédant un grand
pouvoir, a-t-elle souligné. Autre particularité qui rend cette composition exceptionnelle: ses motifs polychromes. Les petits cubes de calcaire local utilisés pour sa réalisation présentent en
effet cinq couleurs différentes. L'état de la mosaïque est toutefois "très moyen", juge Fabienne Olmer. "On a des décors sur la moitié" de l'oeuvre. Ceux-ci représentent des caissons
rectangulaires, avec des motifs - deux aigles, une rosace, des poissons - à l'intérieur. La mosaïque présente aussi un motif central composé de carreaux et de petits triangles. Des rinceaux
végétaux - des feuilles de vigne - entourent le motif central. C'est sur la colline de l'Ermitage, site d'un oppidum gaulois qui domine le Gardon et la ville moderne d'Alès, que cette mosaïque a
été mise au jour, souligne le Midi Libre qui a publié cette information dans son édition de mercredi. La colline occupait une position stratégique car à la frontière du monde romain et du monde
gaulois, a expliqué Fabienne Olmer. "Le développement de l'oppidum correspondrait au développement du commerce" entre ces deux régions, a-t-elle ajouté. Il est probable, a-t-elle noté, que cet
oppidum devait être très important dans la mesure où "on trouve habituellement" des mosaïques datant de 50 avant notre ère "dans des centres urbains très importants tels que Marseille, Nîmes ou
Narbonne". Des mosaïques avaient déjà été découvertes sur ce site, "mais il n'en reste presque rien". Les fouilles, financées par le ministère de la Culture, seront poursuivies l'an
prochain.
Joaillier Créateur d'exeption Michel Comte
www.bijouxmaconniques.com| Novembre 2009 | ||||||||||
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